mardi 30 mai 2006
Quel sacré numéro
Au fil des années, il avait perdu de sa superbe. Exposé à tous les temps, il commençait à faire grise mime. Cela ne pouvait plus durer...
Il a fallu nous rendre à l'évidence et envisager de le remplacer par un semblable mais bien plus pérenne. Nous devions renoncer au bois au profit d'un matériau plus résistant: le grès cérame fut adopté sans hésitation.
Cette question étant réglée, je me suis plongée dans mes grimoires afin d'y puiser ce modèle:
Je m'en suis inspirée pour réaliser cette maquette:
N'ayant aucun don pour le dessin, les branches de lierre ont été décalqués et les chiffres sont ceux d'une police de caractère agrandie X fois puis découpés afin de servir de gabarit.
Où trouver les fournitures nécessaires si ce n'est chez Championnet?
Afin de me faciliter la tâche, j'ai décidé de concevoir ce "numéro de rue" sur filet. J'ai démarré par les tiges en utilisant de la colle Néoprène:
Puis, je me suis attaquée au N°:
Afin de préserver mon plan de travail, j'ai pris soin de poser mon ouvrage sur un intercalaire en plastique dont on se sert pour les classeurs:
J'ai utilisé 3 nuances de vert afin d'animer un peu les feuilles de lierre:
Était-ce la perspective de notre future escapade maritime qui nous a fait choisir une couleur "sable" pour le fond?
Les vacances étant terminées, il me faut me remettre à l'ouvrage...A suivre!
L'Ile aux trésors
Si vous avez lu mon article précédent, vous avez du deviner que nous partions à l'abordage d'une île bretonne. Oui, mais laquelle?
A défaut de vous la nommer, je vous avais donné un indice pictural mais pas le plus représentatif afin de laisser planer un peu de mystère. Ceci n'ayant plus lieu d'être et en attendant de pouvoir vous présenter certaines de mes diapos, je vous offre cela:
Voici la carte de l'île dont nous avons fait intégralement le tour en randonnant grâce à un sentier côtier.
Qui n'a pas reconnu les célébrissimes "Aiguilles de Port Coton"?
Et oui, nous étions à Belle Ile en Mer, la bien nommée...Nous y avons découvert des merveilles et j'en ai rapporté quelques trésors que je vous livrerai très bientôt.
vendredi 19 mai 2006
A l'abordage!
Et si nous partions à l'abordage de rivages inconnus? Pourquoi pas! Aussitôt, la perspective de passer plus d'une semaine sur une île met en marche notre imagination.
Et si nous partions à la chasse aux trésors...Quelques cistes à découvrir feront l'affaire. Carte et boussole rejoignent au fond du sac à dos le texte des énigmes que nous avons déchiffré. J'entends les nouvelles et nouveaux venus sur ce blog se creuser la tête: qu'est ce qu'une ciste? Je vous livre un indice: "remontez jusqu'au 7 avril dernier".
Quant à notre destination, seuls quelques initiés la connaissent. Les autres la découvriront en temps voulu. Pour vous faire patienter jusque là, je vous offre ceci afin de vous faire rêver:
Kenavo!
jeudi 18 mai 2006
Il serait grand temps
Oui, il serait grand temps d'en finir avec le récit de nos découvertes marocaines car le voyage suivant se profile à l'horizon.
Je terminerai donc par ce qui m'a le plus fascinée: la transformation des peaux qui vous transporte dans les siècles passés tant le procédé demeure inchangé.
Tout d'abord, les peaux fraîches sont amenées à l'oued qui traverse la medina de Fez où elles subissent un premier lavage. Ensuite, transportées à dos de mulets, elles sont déversées dans des bacs où l'eau courante ôtera le reste des impuretés.
Le souk des peauciers, situé dans un ancien caravensérail, les réceptionne:
Là, elles subiront un traitement à base de fientes de pigeon et seront badigeonnées de chaux afin de pouvoir les débarrasser des lambeaux de chair encore attachés. Inutile de vous parler de la pénibilité et de la dangerosité de ces gestes...Quant aux émanations putrides, je ne vous en parle même pas...
Etape suivante: le souk des tanneurs où convergent tous les touristes individuels ou en groupes organisés afin d'admirer ceci:
Une terrasse aménagée à notre intention nous permet de surplomber les bacs remplis de teintures à base de produits naturels qui attendent les peaux:
Là, elles sont foulées au pied par des hommes qui s'échinent à raison de 6 heures par jour.
Pas question de mécanisation...D'un autre côté, ce savoir-faire ancestral qui fait vivre un certain nombre de familles donne un matériau de toute beauté.
Enfin, les peaux sont mises à sècher en plein soleil avant d'être transformées en sacs, poufs, vestes, portefeuilles,...qu'il vous faudra marchander avant de les acquérir à bon prix.
Si toutes les peaux finissent de la même façon, il me faut vous préciser que les peaux "jaunes" reçoivent un traitement particulier car elles doivent leur teinte au safran qui du fait de son coût est étalé à la main:
Il m'est désormais impossible de regarder mes babouches sans avoir une pensée pour ces artisans.
mercredi 17 mai 2006
Le panier de la ménagère
Aujourd'hui, c'est shopping. Alors, munissez-vous de votre cabas et suivez-moi dans la Medina. Que ce soit celle de Fez ou de Meknès, c'est l'endroit rêvé pour faire ses emplettes:
Pas une ruelle qui ne possède sa boutique:
Et en attendant le client, on n'hésite pas à se lancer dans une interminable partie de dames...
Au passage, en profiter pour prendre un rendez-vous chez le dentiste:
La vue de ces jolies lampes donne envie de refaire sa déco intérieure:
Allez, il serait temps de songer au repas de ce midi. Que diriez-vous d'un tajine d'agneau?
avec des fruits secs:
Ne pas oublier de faire provision de Ras el Hanout:
Et d'un assortiment d'olives pour l'apéritif:
Je me lancerais bien dans la confection de petits gâteaux à croquer en sirotant un verre de thé à la menthe. J'ai tous les ingrédients dans mon placard mais il me manque un tamis:
L'acquisition de quelques emporte-pièces me permettrait de façonner la pâte à sablé de façon ludique:
Voilà bientôt 3 heures que j'arpente ruelles et souks. Je commence à ressentir la soif. Et la vue de ce livreur n'arrange rien:
J'en ferais bien autant...
Commencerais-je à avoir des hallucinations?
N'y tenant plus, je me précipite dans le premier salon de thé venu et passe commande...
mardi 16 mai 2006
Un avant-goût de bord de mer
Le printemps est désormais bien entamé et l'été approche. Les magazines commencent à sentir "le bord de mer" et la Bretagne. Pour preuve, regardez la couverture de celui-ci:
Si vous saviez toutes les idées merveilleuses qui s'y cachent...et que je n'aurais jamais le temps de réaliser...
lundi 15 mai 2006
Quel dommage...
Quel dommage que vous ne puissiez sentir le parfum envoûtant que distille cette splendide glycine...
La floraison étant éphémère, reprenez-en donc une bouffée...
vendredi 12 mai 2006
Délice
J'affectionne particulièrement ce livre de recettes qui permet très rapidement de réaliser de délicieuses confitures en petites quantités:
En le feuilletant, je suis tombée en arrêt devant ces pages:
Moi qui viens justement d'acheter une demi papaye. Aussitôt dit, aussitôt fait...
Le poids des fruits préparés déterminent la quantité de sucre et le temps de cuisson:
Après avoir vérifié la prise en versant un peu de confiture sur une assiette ayant séjourné quelques minutes au congélateur, il n'y a plus quà la mettre en pot,
Et à confectionner de jolies étiquettes avant de pouvoir la savourer...
jeudi 11 mai 2006
Dépaysement garanti
Pas besoin de billet d'avion ni de passeport pour partir de l'autre côté du globe. Si vous êtes à Paris, il suffit d'avoir un ticket de métro dans sa poche, de se rendre dans le 13ème arrondissement et plus particulièrement à Chinatown.
L'avenue d'Ivry aligne boutiques et restaurants typiques.
Au 48, il y a le supermarché des frères Tang, entrepôt où vous trouverez tous les ingrédients indispensables à la confection de plats exotiques.
Au rayon "bazar", j'ai déniché pour la modique somme de 1,05€ un maillet destiné à se masser le dos :
et pour 0,44€ une paire de baguettes géantes en bambou qui servent à cuisiner:
Une fois que j'aurai affiner les pointes, elles seront recyclées en aiguilles à tricoter.
Autre escale incontournable:la pâtisserie située au 67:
J'y trouve d'excellentes perles de coco fourrées à la cacahouète et au sésame.
Afin qu'elles gardent leur moelleux, je les fais réchauffer quelques minutes dans un panier vapeur dont j'ai pris soin de recouvrir le fond de papier sulfurisé afin qu'elles ne collent pas.
Enfin, j'ai fait escale au 81 qui accueille un magasin d'alimentation où j'ai craqué pour:
Immanquablement, à la vue de ces petites graines, je me remémore une des scènes du film "L'odeur de la papaye verte".
Celle-ci étant mûre, j'envisage de la transformer en confiture: ce qui fera l'objet d'un prochain article. A suivre...
mercredi 10 mai 2006
Laissez-vous emporter par...
"L'ombre du vent", roman écrit par Carlos Ruiz Zafon et, comme moi, vous serez entraînés dans Barcelone à la recherche de Julian Carax, écrivain disparu sous le régime franquiste et dont on tente, bien des années après, de faire disparaître les oeuvres.
On suit avec passion l'enquête et la quête effrénée menées par Daniel qui finira par réunir les mystérieuses pièces du puzzle.
Classer "L'ombre du vent" est chose impossible car ce livre qui est une ode à la littérature tient à la fois de l'énigme policière, du récit fantastique, du roman d'apprentissage où se mêlent l'amour et la haine...Vous n'y résisterez pas!























































